Archives du mois : mars 2018


Comment le travail peut-il contribuer au bien-être psychologique des personnes ? Quels sont les conditions de travail et les facteurs psychosociaux, de risque ou d’épanouissement, qui jouent le plus ? Pour quels métiers le travail impacte-t-il le plus le bien-être, en positif ou en négatif ? Et si, comme l’a montré une récente étude du Cepremap, le bien-être psychologique des personnes est nettement corrélé à leur comportement électoral, en va-t-il de même pour les conditions de travail ? L’enquête Conditions de travail–Risques psychosociaux de 2016 (CT-RPS 2016) permet d’éclairer ces questions de façon inédite. Pour un peu plus du tiers des actifs en emploi, le travail favorise le développement des capacités et du bien-être. La contribution du travail au bien-être psychologique respecte le gradient social habituel : les plus diplômés et qualifiés ont un travail plus épanouissant. Toutefois, des professions relativement peu qualifiées et à grande majorité féminine, telles les assistantes maternelles, les coiffeurs ou les employés de maison, figurent également parmi les métiers pour lesquels le travail contribue le plus au bien-être. 2018.03 Travail et bien-être psychologique. L’apport de l’enquête CT-RPS 2016 – DARES, Thomas Coutrot    

2018.03 Travail et bien-être psychologique. L’apport de l’enquête CT-RPS 2016 ...


Nous avons identifié, dans le cadre de notre lettre de mission, cinq enjeux majeurs pour soutenir la dynamique du dialogue social impulsée par le nouveau cadre légal. Pour chacun de ces enjeux, après avoir dressé un bref diagnostic de la situation et présenté les risques qu’il pourrait y avoir à ne pas les aborder suffisamment sérieusement, nous proposons des pistes de solutions ou d’actions à mettre en oeuvre sous la forme de recommandations réalistes, faciles à mettre en oeuvre, relevant pour beaucoup du bon sens et de bonnes pratiques. Conformément à un objectif que nous nous étions nous-mêmes fixé au début de nos travaux, nous avons privilégié les recommandations sans répercussions législatives ni sources de nouvelles obligations pour les acteurs. Le cadre législatif et réglementaire a déjà suffisamment – et profondément – été transformé ces dernières années, et les ordonnances entrent tout juste en application pour ne pas avoir à le modifier encore. En outre, ce n’est pas d’obligations nouvelles dont ont besoin les acteurs mais d’accompagnement, de souplesse et de possibilités de faire prévaloir le pragmatisme. Une exception, que nous assumons, concerne l’accompagnement professionnel des salariés mandatés dans les très grandes entreprises qui ne retrouveront pas de mandats à l’issue de la réforme des IRP (Cf. infra). 2018.02 Accompagner la dynamique du dialogue social par la formation et la reconnaissance de ses acteurs – Rapport SIMONPOLI – GATEAU, Ministère du Travail

2018.02 Accompagner la dynamique du dialogue social par la formation ...


Publics concernés : entreprises, salariés, organisations syndicales. Objet : règles de fonctionnement du comité social et économique. Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le 1er janvier 2018, à l’exception des dispositions des articles R. 2315-51 et R. 2315-52, dans leur rédaction issue du décret, qui entrent en vigueur le 1er janvier 2020 . Notice : le décret organise les modalités de fonctionnement du comité social et économique qui fusionne en une seule instance les trois instances d’information et de consultation préexistantes (délégués du personnel, comité d’entreprise et comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail). Références : le décret est pris pour l’application de l’article 1er de l’ordonnance n° 2017-1386 du 22 septembre 2017 relative à la nouvelle organisation du dialogue social et économique dans l’entreprise et favorisant l’exercice et la valorisation des responsabilités syndicales. Décret n° 2017-1819 du 29 décembre 2017 relatif au comité social et économique CSE – Legifrance, JORF n°0304

Décret n° 2017-1819 du 29 décembre 2017 relatif au comité ...


QVT
La qualité de vie au travail s’est affirmée comme une préoccupation croissante tant des salariés que des entreprises et est devenue un objet de négociation. Elle traduit la nécessité de ne pas opposer et de reconnaître la complémentarité entre santé et performance. Favoriser la réalisation d’un travail de qualité dans des conditions de travail satisfaisantes est un enjeu majeur de politique publique. La qualité de vie au travail renvoie à des dimensions collectives et individuelles : le temps de travail, la charge de travail, l’organisation du travail, le climat des relations humaines, les conditions pratiques de réalisation des tâches. Une telle orientation suppose avant tout de déployer une action efficace en matière de prévention des risques professionnels, qui doit avoir pour objectif majeur la réduction des accidents du travail, encore trop nombreux, et l’amélioration des conditions de travail. 2018.01.22 Lettre de mission du Premier Ministre, Prévention des risques professionnels – Rapport attendu le 30 avril 2018

2018.01.22 Lettre de mission du Premier Ministre, Prévention des risques ...